• 23 04 09. Récit 4

    Certains récits ne font pas mention du condom. N'oubliez pas que ceux-ci sont essentiels pour une relation sexuelle sécuritaire... Dans votre lit, vous n'êtes pas dans un récit! Protégez-vous!!!
    Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
    Pour plus d'info : www.sida-info-service.org

    Après le lycée - 1

    Le Bac est passé. La prochaine rentrée se fera en fac. En attendant, mon père veut que je bosse. Il a usé de ses contacts et m’a trouvé un poste de réceptionniste dans un hôtel en Suisse. Je ne connais pas le travail mais je bénéficierai d’une formation sur place.

    Durant le trajet en train, je m’isole régulièrement dans les toilettes pour me branler. J’aime toujours autant ça. La nuit venu, le compartiment que j’occupe est pratiquement vide. Discrètement, je sors deux revues de mon sac. Un magazine porno que je cache dans un magazine consacré aux voitures. Les photos et la situation m’excitent.

    Je sors ma queue de mon jeans et je me branle doucement en regardant autour de moi pour ne pas me faire surprendre par le contrôleur. Je passe un doigt sur mon gland luisant, je récupère la mouille qui s’en échappe, je la porte à mes lèvres, c’est délicieux. J’alterne des passages rapides tout le long de ma bite, et des mouvements plus lents. Je prends mon temps, je ne suis pas pressé de jouir. Je savoure le moment. C’est bon de prendre son temps. Je suis tout transpirant. Mon jeans me colle à la peau. Très excité, je m’enhardi, et je fais glisser mon pantalon jusque sur mes genoux. Je continue à me branler en me caressant les couilles. Depuis quelques temps, je les rase. Elles sont lisses et douces. Mes doigts glissent vers mon anus. Il est tout humide de transpiration. Il palpite sous mes doigts. J’y enfonce le majeur. C’est bon, je me sens seul au monde, abandonné au plaisir de ma branlette. Je ferme les yeux.

    En les ouvrants, je découvre devant moi, un grand gaillard, treillis militaire qui se tient devant moi. Il a sorti sa queue. Il me regarde en silence. Alors, sans qu’il ne m’ait rien demandé, j’engouffre sa queue. Je la tête avec délice. Je prends entièrement sa bite en bouche jusqu’à me coller le nez dans ses poils bruns. Je joue avec son gland. Je passe ma langue sur toute la longueur de sa tige, puis je le reprends en bouche. Lui ne dit rien. Seule sa respiration qui s’accélère me permet de deviner qu’il apprécie mes efforts. Je poursuis ma pipe bien décidé à le faire gicler. Je me branle en même temps. Je ne vais pas tarder à gicler, la pression monte. J’aspire sa queue à fonds, je veux qu’il vienne lui aussi. Ma bouche se fait plus rapide sur sa bite, je n’en peux plus, je jouis. Mon foutre se répand sur mon tee-shirt. Je veux continuer à la sucer, aller jusqu’au bout de ma mission. Il se recule, prend sa queue en main et après trois mouvements, gicle à son tour sur mon tee-shirt.

    Sans prendre le temps de se réajuster, il s’éloigne, la queue à l’air. Je me rhabille, et je m’endors.

    Au matin, c’est le contrôleur qui me réveille à l’arrivée du train en gare. Il me sourit. Reprenant mes esprits, je réalise que mon tee-shirt porte les traces de mes activités nocturnes. Vite fait, j’enfile un pull, et je descends sur le quai. Au loin, j’aperçois le soldat, il me sourit puis disparaît dans la foule.

    Je sors de la gare, sur le parking, une voiture de l’hôtel m’attend. Au volant, un black. Il se présente, Djallil. Le trajet jusqu’à l’hôtel se fait en silence. Sur place, le chef de réception m’attend, je le suis dans son bureau. Il me dit s’appeler Fabien. Il m’explique brièvement quel sera ma tâche et comment va se dérouler la formation. On sort de son bureau pour rejoindre la chambre que l’hôtel à mit à ma disposition. Je dépose mes affaires et je suis Fabien jusqu’à la lingerie.

    Au milieu des machines et des étagères de linges, Simone, la lingère nous attend pour l’essayage de mon uniforme.
    Elle : « Allez mon minou, en slip ! »
    Je suis pétrifié, ils vont découvrir que je ne porte pas de sous-vêtement sous mon jeans.
    Elle : « Sois pas timide ! »
    Fabien : « On n’a pas toute la journée, dépêchez-vous jeune homme : » Alors, devant eux, je vire mon pull et mon tee-shirt ensemble, cachant ainsi les tâches de foutre résultant de mon aventure ferroviaire. Je vire mes pompes et mes chaussettes. Je me tiens maintenant devant eux, torse nu et en jeans.
    Simone : « Tu dois essayer ce pantalon, tu ne comptes quand même pas l’enfiler sur ton jeans. » Je devine que de son côté, Fabien s’impatiente.

    Vaincu, j’ôte mon jeans. Me voilà entièrement nu, les deux mains sur mon sexe, cherchant à cacher l’essentiel.
    Simone éclate de rire : « En voilà un qui veut me faire faire des économies de lessives. » Le rouge me monte aux joues, je ne sais plus où me mettre.
    Simone : « Bon… pour les essayages, j’aimerai autant que tu portes un petit bout de tissu pour cacher ton petit robinet. Je vais chercher ça, je dois bien avoir un vieux slip oublié par un client… » Et elle s’éloigne.

    Je reste seul avec Fabien que me regarde de bas en haut. Pour un premier jour de travail, ça commence bien. Heureusement, la lingère revient rapidement, un slip blanc à la main. Mon calvaire touche à sa fin. Elle jette le slip dans ma direction. Je tends le bras pour l’attraper, mais il vient de poser sur une corde à linge. Je dois me bagarrer pour l’atteindre et le récupérer.
    La lingère éclate de rire : « C’est un garçon ! » Fabien manque de s’étouffer dans un fou rire contenu.
    Voulant à tout prix récupérer ce foutu slip, je n’ai pas attention que les deux bras en l’air, je leur exhibe mon sexe.
    Pendant la séance d’essayage, j’ai les deux yeux rivés sur le sol.

    Fabien me raccompagne à ma chambre.
    « Vous avez votre après-midi et votre soirée de libre. Profitez-en pour faire quelques courses… des slips par exemple. Je vous attends, demain matin à 8 h. » « Bien, Monsieur. » Suivant ses conseils, dans l’après-midi, je quitte l’hôtel et me rends en centre-ville. Je dois absolument m’acheter des slips. Dans le magasin, j’en choisis cinq, tous blancs.
    De retour à l’hôtel, je descends directement au réfectoire du personnel. Sur place, je retrouve Djallil. Il n’est pas très bavard, moi non plus, on dîne en silence. Le repas fini, je rejoins ma chambre. Je me déshabille, et je m’endors ainsi, nu sur le lit.
    Le lendemain matin, j’enfile un slip neuf, mon uniforme et je descends à la réception. Fabien m’attend. Il m’indique le bureau que je vais occuper pendant toute la saison. Ma formation commence aujourd’hui. Cette première journée fût longue.

    Au moment de rejoindre ma chambre pour me changer et aller diner, ma collègue réceptionniste m’informe qu’il y a un paquet dans mon casier. Surpris, je prends le paquet et je monte dans ma chambre. Enfin seul, j’ouvre le paquet, et je découvre un string blanc.
    Qui a bien pu laisser ça pour moi ?

    Peu importe, je l’essaie. C’est la première fois que j’en porte. Face au miroir, j’admire le résultat. Déjà ma queue prend du volume. Le tissu se tend resserrant un plus la ficelle sur ma raie. Je suis super excité. J’essaie de me calmer, j’enfile mon jeans et un tee-shirt pour descendre diner.

    À suivre.

    Sorry

    lizaime@hotmail.fr

    SUITE ICI


    Après le lycée - 2

    Ce matin, pour mon troisième jour à l’hôtel, j’enfile mon uniforme sur le string qu’un mystérieux inconnu m’a offert. Cette sensation d’être nu, sans l’être vraiment sous mon pantalon me plait beaucoup. Habillé ainsi, je donne l’impression d’être un garçon sage à l’extérieur et une petite salope en dedans. Cette idée m’excite. Je descends à la réception. Je retrouve Fabien. Son sourire me paraît suspect.

    Est-ce lui qui m’a fait ce cadeau ?

    Djallil, qui est chargé de l’entretien et de la maintenance vient s’enquérir des travaux qu’il doit réaliser aujourd’hui. Lui aussi,  je le trouve particulièrement souriant.
    D’ailleurs, l’ensemble du personnel me sourit. Je trouve cela suspect.
    Sont-ils au courant de ce qui s’est passé lors des essayages ?
    Ont-ils deviné que je porte un string aujourd’hui ?

    J’essaie de travailler mais j’ai des difficultés à ma concentrer. Dès que je me lève, j’ai l’impression que tous les regards fixent mon cul.

    Le soir, je monte rapidement dans ma chambre. Mais avant de descendre manger, je m’octroie une petite branlette. Allongé sur mon lit, toujours habillé de ma chemise blanche déboutonnée et de ma cravate, le pantalon noir juste ouvert et baissé sur mes cuisses, je dégage ma tige bandée du string. Je me branle ainsi en uniforme. De ma main libre, j’écarte la ficelle de ma raie, mes doigts se perdent en direction de mon anus. J’ai envie de jouir vide. J’accélère les mouvements sur ma queue. Je bande tellement que j’en ai presque mal. Et dans un râle, des flots de sperme viennent s’écraser sur mon ventre.

    Calmé, je file sous la douche. Avant d’aller diner, je lave mon string dans le lavabo et le laisse à sécher sur le porte-serviette.
    Au réfectoire, Djallil me demande s’il peut venir se doucher dans ma chambre avant de quitter l’hôtel. Il a une soirée de prévue et n’a pas le temps de repasser chez lui. J’accepte.
    On monte ensemble.

    Il file direct dans la salle de bain. J’entends l’eau couler. Puis Djallil m’appelle. Je n’ose pas entrer dans la salle de bain même si je crève d’envie de le voir nu. A travers la porte, je lui demande ce qu’il veut.
    « Apporte-moi une serviette. »
    Une serviette à la main, j’ouvre timidement la porte. L’eau ne coule plus.
    « Vas-y, rentre. »

    Je cède à l’invitation. Il se tient devant moi, entièrement nu. Des gouttes d’eau ruissellent sur son corps. Je découvre sa peau d’ébène, ses muscles saillants. Il ne cache rien de son intimité. Son sexe au repos ne fait pas mentir la réputation des blacks. Ses poils noirs courts et crépus entourent une tige impressionnante au gland circoncis. Ses couilles forment un petit sac compact. Je ne peux détacher mon regard de son corps.
    « Quand tu auras fini de me mater, tu me passeras la serviette. » Je lui tends la serviette en bredouillant. Je reste là, comme pétrifié, admirant le spectacle pendant qu’il s’essuie.
    Enfin sec, il passe dans la chambre, je le suis. Il s’assoie sur le lit, la serviette autour de la taille. Il n’a pas l’air pressé de s’habiller.
    « Tu ne t’habilles pas ? »
    « J’ai laissé mes fringues dans la salle de bain. » Je retourne dans la salle de bain. Je ramasse ses fringues sur le sol. Au milieu, je découvre un caleçon bleu à carreaux. Je ne peux m’empêcher de la renifler, l’odeur est virile et musquée. Ca sent bon le mâle.
    Quand je retourne dans la chambre, Djallil est étendu sur le lit, la serviette est sur le sol. Il se caresse doucement. Sa queue a pris du volume.
    « Viens me sucer. »

    L’invitation tant attendue. Je ne fais pas prier. Je le rejoins sur le lit. Je passe ma langue sur son gland. Je resserre mes lèvres sur sa tige. Et je pompe avec gourmandise. Les deux mains sur la tête, Djallil, très viril me regarde m’activer sur sa queue. Je suce comme si ma vie en dépendait.
    « T’aimes ça ?»

    Pour seule réponse, je m’applique encore un peu plus à le sucer. Jamais je n’avais encore sucé une queue si volumineuse. J’écarte les mâchoires au maximum, mais je ne parviens pas à l’engouffrer toute entière.
    « Tournes-toi. »

    J’obéis avec regret, je veux encore me délecter de sa bite. Il fait glisser mon jeans, faisant apparaître mon cul. Il resserre ma ceinture sur mes cuisses. Elles sont collées l’une à l’autre.
    De ses mains puissantes, il écarte mes fesses. Je sens maintenant sa langue sur ma rondelle. Il passe sa tige entre mes lobes bien serrés. Il se branle entre mes fesses.
    « Patience, j’enfile un préso. »

    Je n’y tiens plus, je veux le sentir au plus profond de moi. Je ne peux même pas me branler, mon sexe est toujours prisonnier de mon jeans qu’il a juste descendu pour libérer mon cul.
    Son gland s’immisce entre mes fesses, il vient frapper mon anus. Il force le passage. Je le sens progresser doucement en moi. Djallil marque une pause ; « Tu la veux toute entière ? » Je soupire un « oui ».

    Doucement, il reprend sa progression. Sa queue prend possession de mes entrailles.
    « C’est fait, je suis à fonds. T’inquiètes, je vais te baiser doucement, pour que tu t’habitues. Je ne veux pas t’abîmer, je veux pouvoir te baiser pendant toute la saison.» Alors, lentement, les va-et-vient dans mon cul ont commencé. Je me sens écartelé. Je ne peux m’empêcher de couiner. Je suis comme une chienne en chaleur. Et toujours impossible pour moi de libérer un peu de tension en me branlant. Seule sa queue dans mon cul me procure du plaisir. Il m’a baisé ainsi pendant trente minutes en marquant des pauses, retenant ainsi son foutre renfermé dans ses couilles.

    J’avais le cul en feu, je le suppliais de jouir. Puis, les mouvements dans mon cul se sont fait plus rapides. Il s’est mis à grogner, et j’ai senti tout son poids s’étendre sur moi. Il est resté quelques instant ainsi, sur moi, puis, doucement s’est retiré, me laissant comme une impression de vide. Il s’est étendu sur le lit pour reprendre son souffle. Moi, je ne pouvais plus bouger, je sentais que mes jambes ne me porteraient pas. Ma cuisse gauche était humide et poisseuse. J’avais joui ainsi, sans me toucher. Les coups répétés de sa queue contre ma prostate m’avaient fait gicler.

    Epuisé, je l’ai rejoint sur le lit.
    « Bon, je dois y aller, je suis déjà en retard. On remettra ça plus tard. Et continues de porter le string blanc qui t’a été offert, ça m’excite. » « C’est toi qui me l’a offert ? » « Non. » « Mais qui est-ce alors ? » « Chut ! C’est un secret, mais tu finiras bien par le savoir. » Me laissant sans réponse, il quitte la chambre. Je me demande bien qui a pu me laisser ce string. Je sens que la saison dans cet hôtel me réserve des surprises agréables.

    Sorry

    lizaime@hotmail.fr

    SUITE ICI

    Après le lycée 3

    Au matin du quatrième jour, je poursuis ma formation à la réception de l’hôtel. Ma collègue, Corinne s’occupe bien de moi. Elle est sympa mais très bavarde.
    Djallil arrive vers 9h00 pour récupérer le planning des réparations à faire. Il me décroche un sourire. Je rougis, un peu mal-à-l’aise mais excité.

    Ma queue se raidit dans mon string.
    Il quitte la réception pour rejoindre son atelier et Corinne commence à me parler de lui. Elle m’explique qu’il rend de nombreux services dans l’hôtel. Elle me dit qu’il n’est jamais contre délaisser la plomberie et l’électricité pour s’occuper d’une cliente ou d’un client.

    Elle me dit qu’elle-même a déjà eu recours à ses services. Face à ma surprise évidente, elle se marre.
    -« C’est un baiseur. Il a une grosse queue, et il sait s’en servir. Il te fera peut-être l’honneur de te saillir un jour. » Je ne sais pas quoi répondre.
    Elle poursuit :
    -« Je suis sûr qu’il aime aussi les p’tits culs comme le tien. Et tu ne serais pas contre, n’est-ce pas ? » Je ne réponds rien, je la laisse parler.
    -« Un jour, lors d’un contrôle de chambre, je suis montée sur un escabeau pour vérifier la fixation des rideaux. Je portais des bas et un mini-string sous ma jupe. J’ai senti son regard sur mon cul. Puis ses mains sont remontées le long de mes jambes. Accrochée à l’escabeau, je l’ai laissé faire. Il a fait glisser mon string. Ses doigts sont venus me caresser. Puis il a passé sa langue sur mon sexe. J’étais comme hypnotisée.

    J’étais toute humide. Il est passé dans mon dos et il m’a prise. C’est un super souvenir. » -« Alors, il baise les filles et les mecs ? » -« Oui, il aime le sexe, le reste il s’en fout. » Le reste de la matinée fût tranquille. Ponctué par les départs des clients et quelques passages de Djallil.
    Dans l’après-midi, Corinne me demanda de descendre une feuille de maintenance à l’atelier.
    Sur place, je retrouve Djallil, occupé à des travaux de peinture.
    -« C’est bien que tu sois passé, j’ai un truc pour toi. » Il me tend un sac en plastique. A l’intérieur, je découvre un slip un peu spécial.
    -« Qu’est-ce que c’est ? »
    -« C’est un jock-strap. Essaye-le, tu vas tout de suite comprendre son intérêt. » Alors, au milieu de l’atelier, j’ai ôté mon pantalon et mon string. J’ai enfilé le cadeau de Djallil.
    -« Tu vois, ta petite queue est bien soutenue. Ton cul est bien rond et toujours disponible. Comme ça, dès que j’en ai envie, tu as juste à baisser légèrement ton pantalon pour enfiler ma bite dans ton cul. »

    Avec ce nouvel accessoire, je me sentais de plus en plus salope. N’y tenant plus, je m’avance vers lui, je descends la fermeture éclair de son bleu de travail jusqu’à l’élastique de son caleçon. Je veux goûter à sa queue raide mais il m’interrompt.
    -« Allez, rhabille-toi. Je n’ai pas le temps de m’occuper de toi pour l’instant. Maintenant, tu sais que je peux te baiser à tout moment si j’ai envie. » Un peu déçu mais très excité, j’ai quitté l’atelier.

    Le reste de l’après-midi m’a semblé interminable. Je suis impatient de rejoindre ma chambre pour me branler.
    Ma journée terminée, je monte dans ma chambre. En ouvrant la porte, j’entends l’eau couler dans la salle de bain. La porte est entrouverte. Sous la douche, Djallil se savonne. Je profite du spectacle.
    -« Attends- moi dans la chambre, ne te change pas, j’arrive, j’ai une surprise pour toi. » Sans poser de question, je vais m’asseoir sur le lit. Il me rejoint, une serviette autour de la taille. Je veux lui arracher, je veux sa queue.
    Il regarde sa montre.
    -« Patience, ma surprise arrive. »
    On frappe à la porte.
    -« Va ouvrir. »
    J’hésite mais j’obéis. Derrière la porte, trois blacks me sourient. Ils entrent sans rien dire. Je ne sais pas quoi penser. Ils ont entre 20 et 25 ans. L’un deux porte un jeans large qui lui descend sur les fesses laissant largement apparaître son boxer. Un autre est en jogging blanc. Je peux deviner qu’il porte un slip à rayures. Le troisième, jeans noir et chemise rouge.
    Au milieu de ces quatre mecs, je ne sais pas quoi faire.
    -« Montre-leur que tu aimes la bite, viens me sucer. » Je suis à la fois honteux et excité. Je rejoins Djallil sur le lit. Se saisissant de ma cravate, il me tire vers lui. Sa queue raide cogne mon menton. Il passe sa bite sur mon visage, m’empêchant de la gober. Je dois me bagarrer pour enfin l’avaler.

    Pendant que je m’applique à sucer Djallil, des mains parcourent mon corps. Je sens mon pantalon glisser, faisant apparaître mon cul ouvert et disponible à leurs assauts. Bien vite, je n’ai plus que ma cravate et le jock-strap pour seul vêtement. A genoux sur le lit, le black en jogging me présente sa queue. Djallil me guide vers la bite de son pote. D’une main sur ma tête, il m’impose son rythme. Pendant que je suce le joggeur, une langue rappeuse fouille mon cul. Des mains m’écartent les fesses, les malaxent. Le black en jeans noir et chemise rouge se rapproche. Djallil me pousse la tête vers sa braguette. Je bouffe sa queue à travers le tissu. Il fait tomber sa chemise, ouvre un à un les boutons de son jeans faisant apparaître un caleçon en soie noir. Il sort sa bite par l’ouverture du caleçon.

    Pas besoin de consignes supplémentaires, je l’avale direct. Le joggeur me présente à nouveau sa queue. J’alterne les bites dans ma bouche. Djallil se branle en profitant du spectacle. Les mains du quatrième se posent sur ma taille me forçant à me cambrer un peu plus. Je sens sa queue qui glisse le long de ma raie et qui trouve rapidement le chemin de ma rondelle. Il s’enfonce en moi en douceur. Je couine comme une chienne en chaleur. Un coup d’œil dans le miroir me confirme que j’ai vraiment l’air d’une salope, agenouillé sur le lit, en jock et cravate, une queue dans la gueule et une dans le cul.

    C’est une sensation étrange mais j’aime me voir ainsi. Je sens la queue du quatrième abandonner mon cul. Dans le miroir, j’aperçois Djallil de positionner et présenter sa bite à l’entrée de mes fesses. Je le sens glisser doucement en moi. Il m’encule ainsi plusieurs minutes. Puis se retire et me force à me retourner. C’est maintenant au tour du joggeur de prendre possession de mes entrailles. Il joue avec mon cul, il alterne les passages rapides et les coups de buttoirs lents et profonds. Djallil de rapproche de lui et lui fait comprendre qu’il veut reprendre sa place dans mon cul. Mon baiseur se retire.

    Djallil me couche sur le dos, se saisit de mes jambes et enfonce son pieu direct. Baisé ainsi, je peux voir sur son visage tout le plaisir que lui procure mon cul. Les bites de ses potes viennent me cogner les joues. Je suce. Je jette de nouveau un coup d’œil dans le miroir. J’adore le spectacle que j’y vois. C’est comme un film porno dont je serai l’acteur principal.

    Djallil se retire d’un coup.
    « Encore. » Je veux qu’il me baise encore.
    « Attends, j’ai une idée. »
    Il me fait descendre du lit, me positionne debout face au miroir, les mains de chaque côté, et s’enfonce en moi.

    « Profites du spectacle. » Derrière moi, les mecs se bousculent. Le joggeur reprend possession de mon cul, puis le quatrième et vient enfin le tour du mec à la chemise rouge. Il a gardé son caleçon en soie. Le tissu me caresse les fesses pendant que sa bite me pilonne. Il m’encule quelques minutes face au miroir puis m’entraine de nouveau sur le lit sur lequel il s’allonge et me force à s’asseoir sur son pieu.

    Il me soulève de ses bras puissants Je gueule mon plaisir. Djallil et ses deux autres potes se tiennent debout sur le lit et me présente leur bite. Je les suce chacun leur tour. Bientôt, dans un jet puissant, je reçois la semence épaisse du joggeur sur le visage. Le quatrième gicle dans mes cheveux, sur mon front et sur mon nez. Djallil se met face à moi. Il accélère les mouvements de sa main sur sa queue et se vide les couilles sur mes lèvres, sur mon menton et dans mon cou.

    Dans le miroir, je vois la bite du mec au caleçon en soie disparaître dans mon cul. Je vois également mon visage de salope, rougi par le plaisir et recouvert du foutre de mes baiseurs.
    Mon dernier amant me soulève de plus en vite. Sa queue apparaît puis disparait dans mon cul, quand dans un soupir, il jouit. D’un coup, ses bras se relâchent et je viens m’empaler entièrement sur sa bite. Ce dernier coup de buttoir contre ma prostate me fait jouir à mon tour.

    Mon foutre s’échappe des mailles épaisses de mon jock.
    Mes baiseurs m’abandonnent sur le lit. Chacun leur tour, ils profitent de la douche puis quittent la chambre.
    Je m’endors ainsi, la queue engluée dans le jock et le visage recouvert de foutre.

    Sorry

    lizaime@hotmail.fr

    suite ici

    Après le lycée 4

    Plusieurs jours se sont écoulés depuis que j’ai subi, pour mon plus grand plaisir, les assauts de Djallil et de ses potes.

    Je progresse dans mon travail à la réception, mais dès que j’ai l’occasion, j’en profite pour m’échapper et retrouver Djallil à l’atelier ou dans une chambre en réfection. Malheureusement, il est très occupé. Plus d’une semaine que je n’ai pas goûté à sa queue.
    Je ne tiens plus, j’ai envie de sa bite.
    Il est 16h00, c’est le calme plat à la réception, je monte dans les étages, espérant le trouver.
    En effet, arrivé au deuxième étage, je l’aperçois au bout du couloir, grimpé sur un escabeau, occupé à changer les filtres de la climatisation.
    Il a dû arrêter le système et il fait très chaud. Il travaille torse nu, le haut de son bleu de travail noué sur ses hanches. La transpiration fait briller ses muscles. Je m’approche de lui, j’ai envie de passer ma langue sur son torse, de lui lécher les tétons, de descendre jusqu’à son nombril en l’embrassant pour enfin libérer son pieu et me régaler. Je me poste devant lui.
    « Désolé, Damien, j’ai pas le temps. »
    « Mais … »
    « Mais quoi ? Vas-y, dis-le. »
    « J’ai envie de te sucer, j’ai envie que tu me baises. » « Ici, dans le couloir ??? » J’hésite. « Si tu veux. » Il descend de l’escabeau. De son bras, il m’attire vers lui, il m’enserre, je suis collé contre son torse, sa main descend sur mes fesses.
    « Je savais que te faire patienter ainsi réveillerait la petite salope qui est en toi. » Il a raison, je me sens lui appartenir entièrement, il peut me prendre ici, je me laisse faire, j’en ai envie, même au risque d’être vu au milieu de ce couloir.
    « Tu en as envie, n’est-ce pas ? »
    Sa main glisse entre mon pantalon et mes fesses.
    « Oui, j’en ai envie Djallil. »
    Ses doigts caressent mes fesses laissées nues par le jock-strap. Ils glissent le long de ma raie. Son majeur cogne ma rondelle. Je me laisse faire. D’un coup, son doigt prend possession de mon cul.

    J’étouffe un petit cri de plaisir. Mes yeux sont pleins d’envie.
    Djallil me sourit. Il enfonce son doigt encore un peu plus. Je gémis. Ma queue manque de place enserrée dans le jock. Djallil joue avec son doigt, il le fait coulisser en moi.
    « T’es bien chaud ? »
    « Oui. »
    Il retire son doigt et libère sa main de mon pantalon.
    Derrière nous, j’entends des pas. C’est Fabien.
    « Damien, je vous cherchais, j’ai des photocopies à vous faire faire. Djallil, mettez un tee-shirt, je ne peux tolérer que vous vous exhibiez ainsi dans les couloirs de l’hôtel. Ici, nous sommes dans un établissement respectable, je vous demanderai d’avoir une tenue correcte. Vous passerez dans mon bureau à 18h45. » « Bien, Monsieur Fabien. » Il s’éloigne, nous laissant à nouveau seuls.
    « Tu bandes encore ? »
    « Oui. »
    Il vient plaquer sa main contre ma braguette. Ma queue est dans sa main.
    « Ta bite a déjà goûté à un cul ? »
    « Non, pas encore. »
    « Retrouves moi à l’atelier à 18h30. Maintenant, laisses-moi, j’ai du travail. » « Mais … » « Je sais, tu as envie de ma queue, tu l’auras plus tard. » Frustré, je retourne à la réception.
    18h30, je suis à l’atelier, Djallil m’attends.
    « On monte dans le bureau de Fabien. »
    « Mais… »
    « Ne discutes pas, Fais moi confiance, et fais ce que je te dis. Pour l’instant, son bureau est vide. Je vais l’attendre tranquillement pendant que tu seras dissimulé dans ses toilettes privées. Je te ferai signe le moment venu. » On monte dans le bureau, je me cache dans les toilettes, laissant la porte légèrement entrouverte. Djallil s’assoie devant le bureau. Fabien ne tarde pas à arriver.
    « Tu es déjà là. »
    « Oui, Monsieur. »
    « Djallil, je ne peux pas t’autoriser à travailler torse nu. » « Le spectacle ne vous a pas plu ? » De ma cachette, j’assiste à leur entretien. Face à cette dernière question, Fabien à l’air gêné.
    « Si, mais la question n’est pas là. Déjà que je ferme les yeux sur tes activités annexes au sein même de l’hôtel. » « Mais on sait tous les deux pourquoi vous fermez les yeux, Monsieur Fabien… » De là où je suis, je peux voir mon chef rougir. Djallil se lève. Il fait face à fabien, il se rapproche de lui. Fabien se recule, il touche le bureau, il ne peut pas reculer plus.
    Djallil pose ses mains sur les épaules de Fabien et le force à s’agenouiller. Il l’attrape par les cheveux et vient coller sa tête contre son entrejambe.

    « Elle vous a manqué, Monsieur Fabien ? » « Djallil…. » « Chut, un gentil garçon ne parle pas la bouche pleine, Monsieur. Taisez-vous et sucez. » Toujours caché, je vois mal mais je devine que mon chef s’active sur la bite du technicien. Djallil pivote un peu, entrainant Fabien avec lui. Je vois maintenant distinctement la queue de Djallil coulisser entre les lèvres de Fabien. Ce spectacle est des plus excitants, je ne peux m’empêcher de sortir ma bite et de me branler. Jamais je n’aurai supposé que Fabien aimait la bite autant que moi.
    Maintenant, Djallil force Fabien à se relever. Il le retourne et le plaque contre le bureau.

    « Bougez pas, Monsieur. » Fabien attend sagement. Djallil passe de l’autre côté du bureau, coince la cravate de Fabien dans le tiroir et le referme. Le chef est prisonnier. Djallil passe sa queue sur le visage de Fabien, puis lui enfourne de nouveau. Les bruits de succion reprennent. Je suis obligé de ralentir les mouvements de ma main sur ma bite, je suis prêt à gicler.
    Djallil repasse derrière Fabien. Il le défroque et passe sa chemise et sa veste sur sa tête. Je découvre que Fabien aussi est adepte du jock-strap. Il a un cul bien rond. Djallil caresse les fesses de Fabien, celui-ci gémit. Le technicien s’accroupit et bouffe le cul rond. Le chef n’en peut plus de gémir.
    « Vas-y, baise-moi ! »
    « Vous la voulez, Monsieur ? »
    « Oui, je la veux, je veux que tu me baises. » Les supplications de Fabien m’électrisent. Djallil couvre sa queue d’un capote et la fait coulisser dans la raie de son passif. Il me fait signe. Je m’approche en silence. Fabien n’a pas détecté ma présence. Sous mes yeux, Djallil enfonce son pieu dans le cul lisse et bien ouvert de mon chef. Il entre doucement. Fabien pousse des petits cris de plaisir. Djallil décule d’un coup. Fabien grogne et soupire. Le technicien renfonce sa queue et commence à pilonner le cul bien chaud. Je sens le plaisir envahir tout le corps de Fabien.

    Djallil me tend un préso. Je suis surpris, mais je le déroule sur ma queue. Il se retire et m’incite à le remplacer. Je vais baiser mon chef. Son cul est bien ouvert, il réclame ma queue. Je m’enfonce doucement. C’est la première fois que ma queue s’immisce dans un cul. Je la rentre à fonds. C’est bon. J’y vais doucement. Je matte ma bite entrer et sortir de ce cul si appétissant. J’accélère, puis je ralentis, je veux que ce moment dure. Le travail de ma bite dans son cul fait gémir Fabien.
    Djallil repasse devant le bureau et lui présente de nouveau sa queue. Fabien a un geste de recul. Il vient de comprendre la situation même s’il ne sait pas qui lui pilonne les fesses. Djallil l’immobilise et lui enfonce son dard dans la gueule. Soumis, Fabien suce. De mon côté, je m’applique à bien le défoncer, pour son plaisir et pour le mien.
    Bientôt, je sens la sève monter, mon visage se crispe, j’essaie de me retenir mais Djallil me fait signe que je peux lâcher la purée.
    Un dernier va-et-vient dans le cul de Fabien, et je gicle en gueulant comme jamais. Je reste dans son cul quelques instants, puis je me retire doucement, la capote emplie de ma semence. Je suis exténué.
    De son côté, l’ultime plaisir se dessine sur le visage de Djallil, sa respiration devient plus rapide.

    « Allez, Monsieur Fabien, avalez, c’est tout pour vous. » Je me réajuste et je quitte le bureau en silence, je ne veux pas que mon chef puisse deviner qui est son deuxième baiseur.
    Je rejoins ma chambre rapidement. J’espérais que Djallil passerait me voir mais il n’est pas venu ce soir là. Je ne l’ai revu que le lendemain. Evidemment, j’ai également revu Fabien. Cependant, je trouvais mon chef beaucoup moins impressionnant et beaucoup plus appétissant.

    Sorry

    lizaime@hotmail.fr

     




    « 23 04 09. Récit 323 04 09. Récit 5 »
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires de cet article


    Vous devez être connecté pour commenter